L’amour existe et La Douceur du village

L’amour existe et La Douceur du village
Ce programme de deux documentaires nous livre un portrait de la société des années 60s .   « L’amour existe »,  dresse un constat critique teinté de poésie sur l’urbanisation des banlieues . « La douceur du village » nous plonge de son côté, dans le quotidien d’un village de campagne à travers le regard d’un instituteur.

L’Amour existe
de Maurice Pialat.
France. 1961. Noir & Blanc. 19 min

 

 

 

 

 

 

 

Parce que c’est un chef d’œuvre. Parce que ce n’est ni tout à fait un documentaire, ni un essai, c’est un poème cinématographique, mélancolique et puissant, qui s’articule autour des mots de Maurice Pialat, des longs plans panoramiques dessinés par Gilbert Sarthre et de la musique de Georges Demeure. C’est un film agé de 55 ans dont le propos, politique, sur la banlieue, sur le quotidien des habitants de la périphérie reste vrai. «Pialat a 35 ans lorsqu’il réalise ce premier court-métrage. Tout est déjà là, l’épure, la révolte, la noirceur.» Télérama

Suivi de : La Douceur du village
de François Reichenbach.
France. 1965. 47 min

Loué, petite ville, à quelques kilomètres du Mans. François Reichenbach étudie le comportement des différents groupes sociaux qui la composent à travers l’activité de son instituteur et nous fait vivre la douce vie d’un jeune écolier de campagne. Une sorte de contrepoint campagnard à L’Amour existe. «Tournée au fil des quatre saisons et scandée par les «leçons de choses» du vieil instituteur, La Douceur au village constitue un témoignage précieux sur la France rurale des années 1960 encore figée dans le passé.» Télérama

Merc 17 mai : 16h45
Jeu 18 : 20h45
Dim 21 : 16h45
Lun 22 : 20h45
Mar 23 : 18h15